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- La Belle Hélène - Un rêve d'amour
- J'ai encore rêvé d'elle
- Un regard, un sourire
- Le Chant du Guardian
- Voi che sapete
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La liste de ceux qui y croient encore
Rêve d'amour
Vous y croyez encore. L'amour, vous ne l'avez pas trouvé mais vous êtes sûr que quelque part sur cette terre, se trouve votre moitié. Ce n'est qu'une question de patience...
Marc Minkowski, Felicity Lott, Yann Beuron - La Belle Hélène - Un rêve d'amour (Jacques Offenbach)
Offenbach a pendant longtemps été sous-estimé, pour s'être
accommodé d'opéra(-ettes) un peu trop lestes. Heureusement, il semble qu'aujourd'hui
on le juge plus à l'aune de ce qu'il faisait : de la musique. En voici la preuve avec un
duo absolument génial du début à la fin : comme Mozart savait le faire,
Offenbach multiplie les thèmes, les atmosphères, afin de coller à chacun des
états successifs des duettistes.
La scène présentée ici est à lire à deux niveaux : du
côté d'Hélène, il s'agit d'un rêve à prendre au premier
degré, elle peut se laisser séduire sans dommage collatéral, et s'abandonner
à ses émois. Pour Pâris, il s'agit d'une manipulation afin d'arriver à
quelque chose de moins "romantique". Le spectateur étant complice, il va donc
adopter le point de vue quelque peu cynique et tout-puissant de Pâris, mais devra
reconnaître le talent de celui-ci (et de la musique qui le porte) à créer
l'illusion qui berce Hélène. A tel point que Pâris parvient à nous
séduire, nous qui pourtant savons… En ce qui me concerne, Yann Beuron est à ce
jour l'un des seuls ténors (avec Rolando Villazon) qui ait accompli cet exploit.
| Compositeur | Jacques Offenbach |
|---|---|
| Direction | Marc Minkowski |
| La Belle Hélène | Felicity Lott |
| Orchestre | Les Musiciens du Louvre |
| Pâris | Yann Beuron |
| Ajouté le | 26 octobre 2004 |
Il était une fois - J'ai encore rêvé d'elle
Je sais, c'est archi couru… Mais comment ignorer ce titre quand on parle de rêve et d'amour ? Voici donc un brillant exemple de ce que la chanson populaire peut produire d'intéressant. La preuve, tout le monde se souvient toujours de ce duo (quoique… est-ce bien une preuve ? Tout le monde se souvient très bien aussi des merdes que les années 80 ont pu produire !) Quant à ceux qui qualifieront cette chansonnette de mièvre, rappelez-vous que ce jeune homme l'a rêvée si fort "que les draps s'en souviennent" !
| Interprète | Il était une fois |
|---|---|
| Ajouté le | 25 octobre 2004 |
Rina Ketty - Un regard, un sourire
Ah… encore un vieux truc ! La saveur de l'enregistrement crachotant, venu tout droit d'une époque où la chanson réaliste était reine. Mais point de réalisme ici, un regard, un sourire et c'est tout ! Trêve d'ironie, voici une très jolie chanson, roulements de R compris.
| Interprète | Rina Ketty |
|---|---|
| Ajouté le | 25 octobre 2004 |
Tino Rossi - Le Chant du Guardian
Tino roucoulant la redoutable efficacité phéromonale du Guardian chantant sur sa
barque camarguaise... Attention, votre coeur dira oui par mégarde.
L'enregistrement est vieux, évidemment. Alors, ne vous étonnez si ça crachotte
et si ça sifflote un peu.
| Interprète | Tino Rossi |
|---|---|
| Ajouté le | 1er janvier 2003 |
Lorenzo Da Ponte, Wolfgang Amadeus Mozart - Voi che sapete
« Voi che sapete
che cosa è amor,
donne, vedete
s'io l'ho nel cor »
S'il y a bien un personnage que Mozart a gâté dans cet opéra, c'est sans
conteste Cherubino, cet adolescent en proie aux premières turpitudes de l'amour. On l'entend
une première fois dans "Non so più", qui trahit ses émois d'une
façon musicalement géniale (je pèse mes mots). Puis on le ré-entend, au
début de l'acte II, rêver d'amour… Frederica von Stade y va tout en retenue, avec
un minimum de vibrato pour préserver la pureté des traits de l'adolescent, sur le
souple velours tissé par Solti.
| Chant | Frederica Von Stade |
|---|---|
| Direction | Sir Georg Solti |
| Musique | Wolfgang Amadeus Mozart |
| Orchestre | London Philharmonic Orchestra |
| Paroles | Lorenzo Da Ponte |
| Ajouté le | 1er janvier 2003 |